Vigie Civique Brassac

Répliquer sur votre commune

Ce site n'a rien d'unique. En dessous de 3 500 habitants, l'obligation légale d'ouvrir ses données ne s'applique pas — et c'est là que vivent la moitié des communes françaises. Le dispositif qui produit cette page est réutilisable ; voici ce qu'il fait, ce qu'il coûte, et ce qu'il ne fera pas à votre place.

Voir le code
Licence
MIT (code) · ODbL (données)
Amorçage
un code INSEE suffit

git clone https://github.com/vigie-civique/moteur, puis python3 scripts/init_instance.py <code INSEE>. Le dépôt porte son propre historique : vous pouvez voir ce qui a changé, quand, et pourquoi — y compris les erreurs et leurs corrections. C'est le point d'une publication de code ; une archive ne le donne pas.

Ce que le dépôt contient

  • Les collecteurs — SIRENE, RNA, BODACC, DVF, OFGL/DGFiP, DECP et BOAMP, Sitadel, Géorisques, RNE, résultats électoraux, INSEE, Hub'Eau.
  • La chaîne de publication — le script qui extrait de la base un instantané filtré, et les règles qui décident ce qui sort.
  • Le site — celui que vous lisez, sans serveur ni base de données en ligne.
  • L'outil d'édition — facultatif, et qui travaille sur la base complète : il n'a pas vocation à être mis en ligne.
  • Les contrôles — refus de publier une page vide, refus de laisser fuiter un chemin local, refus de publier ce que le périmètre n'autorise pas, et une suite de tests sur les trois fonctions qui décident de ce qui sort.

Ce qu'il ne contient pas

Aucune donnée. Ni base, ni instantané publié, ni notes de travail, ni fichier nommant qui que ce soit. Un dispositif qui documente des personnes doit s'appliquer à lui-même les règles qu'il applique à ce qu'il publie : la liste des fichiers distribués est celle de ce qui est versionné, et un contrôle automatique refuse de fabriquer une archive si un nom de personne, un secret ou un chemin personnel s'y est glissé.

Ce que ça vous demandera vraiment

Calcul calculé sur le code du dispositif, recompté à chaque publication

la commune de Brassac, son code INSEE et son intercommunalité se déclarent en un seul endroit, et les collecteurs nationaux fonctionnent alors sans modification. Un contrôle automatique recompte à chaque publication ce qui reste attaché à une commune précise : 0 occurrence dans le moteur, 0 dans ce site.

Ce chiffre n'est écrit dans aucun document : il est calculé par le site à partir des données publiées. Il dépend donc de ce qui a été collecté.

Et surtout : les collecteurs qui lisent le site de la mairie et celui de l'intercommunalité sont écrits pour la structure de ces sites. Le dépôt en fournit pour deux familles courantes, mais il n'existe aucun format commun aux sites de mairie — c'est la raison de fond pour laquelle ce genre d'outil n'existe pas déjà partout, et c'est le travail que personne ne peut faire à votre place. Comptez quelques jours, pas une heure.

La partie difficile n'est pas technique

Le plus délicat n'est pas de collecter, c'est de décider ce qu'il est légitime de faire dire aux données. Un lien entre un élu et une association n'est pas une faute ; une entreprise qui obtient plusieurs marchés dans une commune de mille habitants n'est pas un scandale ; un chiffre exact peut suggérer une conclusion que rien n'établit.

Le code porte cette discipline — la distinction entre un fait, un calcul et une lecture, la provenance affichée sur chaque acte, les lacunes publiées — mais il ne la tiendra pas à votre place. Lisez la méthode et les lacunes avant de vous lancer : c'est là qu'est le vrai contenu du projet.

Si vous le reprenez

Rien ne vous oblige à nous prévenir : la licence l'autorise sans contrepartie. Mais une correction proposée sur le dépôt profite à toutes les instances, y compris Brassac, et une commune de plus qui publie ses données est ce que ce projet cherche.